Ce blog a été créé en vue de partager mes confidences même si à 40 ans, je pense avoir encore de belles années devant moi pour explorer ce délicieux domaine : le libertinage...

J’aime écrire et me remémorer mes rencontres, penser au parcours que j’ai entamé depuis bientôt un an, à la faveur de l’amour de ma vie, une femme merveilleuse que j’ai redécouvert depuis notre décision de pratiquer le libertinage ensemble et qui, par ailleurs, nous a ouvert cette délicieuse boîte de Pandore…

Nous avons tout d’abord décidé de provoquer le destin, elle et moi, pour qu’elle puisse enfin découvrir le plaisir du sexe avec une femme… Un fantasme, des idées et des envies de longue date. Je ne pouvais cacher ma jubilation d’homme chanceux à l’idée que nous allions ouvrir nos corps à de nouveaux plaisirs… Et cette jubilation est tenace et continue de brûler en moi et en elle de bien des manières.

Elle un jour, me dit qu’elle se sentait émoustillée à l’idée que je puisse rencontrer seul. Nous n’avons pas analysé, mais nous avons beaucoup discuté de cette idée. Mettant de côté l’excitation de me projeter dans une telle situation, j’ai eu besoin de comprendre cette source de plaisir pour elle qui m’est, à moi, étrangère.

Nous convenons que je pourrai rencontrer des femmes, des couples, et définissons des règles ensemble, pour que nous y trouvions tous deux les plaisirs recherchés tout en préservant notre lien et nos limites. Sans détailler cette étape, je dirai nécessairement que de celle-ci dépend la sérénité de tout le reste. Nous convenons que je n’aurai aucun secret pour elle, à son plus grand ravissement, pour en jouir tout autant que moi lors de nos retrouvailles.

Les textes qui vont suivre plongent dans ces rencontres, ces moments de complicité, de sensualité, d’érotisme et de sexe plus instinctuel, avec l’intention d’en éviter la vulgarité, mais pas la saveur qu’ont les mots les plus crus pour un certain nombre d’entre nous…

Chambre numéro 8


Cette femme…
Plusieurs fois j’ai visité sa fiche internet, ses courbes sont jolies, son annonce élégante, tout cela donne envie de la connaître. Mais je n’allais pas lui laisser un message, parce que je ne pensais pas qu’une rencontre pourrait se faire : la distance, ses envies tournées vers les couples et les femmes d’après les éléments de sa fiche.

Je gardais alors ma distance. Mais mes visites ont engendré la sienne et je fus surpris un jour de trouver un message élogieux à l’égard de mon profil, mes photos, mon annonce lui ont plu…

Une agréable discussion s’engage alors et la voilà séduite, me voilà attiré ; de l’éloquence, de l’humour, du charme. Au fur et à mesure, nous nous prenons à envisager une rencontre, la distance n’est pas un frein pour elle, et elle est intriguée par le fait que mon épouse me partage. Nous engageons un échange par sms et un dialogue entre femmes s’amorce en parallèle ; sa curiosité de comprendre le candaulisme, le partage atypique de ma femme et les plaisirs qu’elle en tire attisent encore plus son envie.

Elle se montre rapidement conquise par notre jeu, notre couple, et par l’idée de me retrouver en tête à tête. Je réserve un hôtel, et le jour J arrive bientôt…
Je me présente dans cet hôtel petit, discret, le réceptionniste balbutie dans un français peu abouti que j’ai la chambre numéro 8. Je règle, petit déjeuner de ma complice compris, car elle dormira sur place et ainsi rien ne manquera pour son départ le lendemain.

J’entre dans la chambre, sombre, mais assez confortable pour un duo intime. J’ouvre le store, la vue ne fait pas rêver, mais je vais la voir arriver ; je me prends à guetter le parking, impatient de la voir enfin en vrai après tous ces échanges virtuels. Puis voilà sa voiture, je reconnais sa chevelure blonde, elle jette un regard à la fenêtre de notre chambre et m’aperçoit.

Peu de temps après, elle frappe, je lui ouvre, et elle apparaît, souriante, semblant détendue, comme si nous avions l’habitude de nous retrouver en soirée bon chic bon genre, ce qui dénotait avec le standing de cette chambre, c’était cocasse et excitant. Moi, je n’étais pas si serein, car malgré nos échanges, seule la vraie rencontre me confirmerait sans plus de questions notre entente charnelle.

Elle avait tout prévu : foie gras, un Loupiac gardé au frais qu’elle souhaitait me faire découvrir, puis 3 verres à pied pour que j’en envoie la photo à mon épouse, en guise de clin d’œil dédié à elle, ce qui lui fit chaud au cœur…

Nous conversons, je reste dans l’expectative de ce que nos corps vont se dire, et de quelle manière, mais peu à peu je m’apaise, je prends mes repères avec elle dans la discussion, nous nous allongeons sur le lit, encore habillés. Elle s’étend pour saisir son téléphone, elle est sur le ventre, et je me décide à l’effleurer en remontant dans son dos… Et l’ambiance bascule, je la vois baisser sa tête, fermer les yeux et savourer cette première caresse légère comme une détente salutaire. Je sais alors à ce moment que nous allons partager une sensualité raffinée, comme son parfum.

J’ai aimé ce moment suspendu où je suis venu la respirer, mes doigts parcourant sa peau douce… Elle avait envie de ce moment et elle sembla apprécier ces caresses à la manière d’un gourmet qui s’imprègne des embruns d’un plat réussi…

Nous nous parlons encore un peu, en nous déshabillant lentement, elle aime prendre le temps, faire durer chaque mouvement : un effeuillage mûri et délicat.

Les caresses se font plus appuyées, le désir monte rapidement et s’empare de nous. Je découvre son ventre, ses bras, son cou, ses jambes… Nous sommes à demi nus, et je la déshabille encore pour exposer à ma gourmandise le bas de son corps, je caresse ses fesses nues et je me place entre ses genoux, pour apposer ma bouche sur son intimité.

Je prends un malin plaisir à la faire languir, elle repose sa tête sur le lit en arrière, et je m’approche de son sexe chaud. Ma langue se pose en douceur, je la parcoure silencieusement. Elle prend alors une inspiration longue et profonde, elle aime ce que je lui fais, cela m’excite.

Je poursuis ces caresses intimes et elle est de plus en plus excitée, jusqu’à frémir et trembler sous mes coups de langue… l’intensité est forte, mais je ne parviens pas à la faire exploser et se libérer de cette tension ; sa main arrive alors sur son clitoris et prend le relai, je m’écarte un peu et la regarde aller au bout de son plaisir dans de grands soupirs…. En reprenant ses esprits, elle me confie qu’elle n’a pas pu se laisser aller jusqu’à jouir de mes caresses, que c’est le chemin qu’elle compte poursuivre, vers le lâcher prise que je devine encore redouté par elle.

Elle veut alors me déshabiller, je suis flatté de la voir apprécier mon corps, me regarder, me toucher avec délicatesse… Elle me place de sorte à lui offrir mon sexe à mon tour, et je me retrouve bientôt dans sa bouche, je m’offre avec délectation. Elle m’aspire, me goûte, me suce et me lèche sans retenue, sa langue virevolte et me taquine, ses mains me palpent, vont et viennent sur mon membre raidi…

J’entreprends de la dévêtir davantage et enfin de goûter à ses seins volumineux et chauds… Je dégrafe sa lingerie, je les découvre, harmonieux, moelleux. Je les caresse, les embrasse à pleine bouche, elle se cambre… Je veux la prendre.

Je la pénètre, elle en gémit rapidement, presque surprise par ses propres sensations. Plusieurs positions s’enchaînent et bientôt elle se retourne et me tend ses reins, une position qui me fait découvrir la ronde sensualité de ses fesses entrouvertes et généreuses. Elles ornent un sexe lisse, rebondi, que je viens pourfendre doucement. Saisir une telle croupe est un plaisir intense… les courbes d’un violoncelle, et la musique en plus, car elle gémit alors en continu lors de nos ébats. Un vrai plaisir de la malmener un peu par des coups de reins plus vigoureux et de la sentir perdre pied…
Nous nous allongeons après cette étreinte, savourant ce vin doux exceptionnel que nous partageons dans le verre de ma femme, buvant à sa santé. Nos discussions sont nourries, nous échangeons sur nos rencontres, nos parcours, et sur mon épouse…

Peu après, elle s’éloigne dans la salle de bain pour en ressortir dans une seconde tenue, blanche, dentelle et tissu fin, chic et sexy à souhait… Je suis surpris et ravi, elle se rapproche et m’entreprend avec délice. Le désir reprend de plus belle et nous nous retrouvons plus rapidement dans le feu de nos envies, je veux encore la prendre ainsi, voir son dos se cambrer, l’agripper par les hanches, et lui donner de plus puissantes vagues de plaisir…

En levrette, je suis à nouveau en elle, elle me flatte de ses soupirs incessants, sa tête plonge dans les draps, et je plonge en elle de plus belle… tantôt ses fesses claquent contre mon ventre, tantôt je me blottis au fond de son antre et me dandine pour la sentir vaciller par une stimulation plus profonde…

Nous avions parlé de nos envies, de ce qu’il nous était possible de faire ensemble mais il est une chose que seules les femmes doivent accorder lorsqu’elles le veulent : offrir leur anus… J’y ai pensé, à la prendre ainsi, mais je me garde toujours d’en solliciter l’accueil sans explicite invitation.

Mais la voilà qui saisit mon sexe, le fait ressortir d’elle puis l’amène entre ses fesses, m’offrant par ce geste décidé, l’hospitalité de son cul. J’exulte, mais je prends alors toutes les précautions nécessaires, je me présente avec tact et gourmandise à la lisière de son interdit. Elle me sent contre elle, je la sens se détendre, s’entrouvrir, je ne force pas mais l’invitation devient brulante et me voilà peu à peu disparaître entre ses rondes courbes, je m’enfonce doucement, elle soupire plus fort…

Une forte excitation me pousse à contrôler mes mouvements en elle, je m’oblige à la plus grande attention, mais elle ne me donne aucun signe de prudence ni de méfiance, et les va et vient se font plus longs, plus rapides. Elle se débride… Cette frénésie ne peut durer trop longtemps, elle me dit bientôt « viens dans mon cul ! » Ces mots me font l’effet d’un coup de fouet, il me faut peu de temps pour acquiescer et jouir en elle de la sorte, puissamment, un orgasme qui vint achever ce régal,  nous allongeant sur le lit humide et chaud…

Nous reprenons notre souffle, puis elle s’absente dans la salle de bain d’où je l’entends se murmurer à elle-même ses émotions encore présentes, ce qui me fait sourire…
La discussion reprend, le temps passe agréablement et file sans demi-mesure… Nous sommes encore nus et nous n’avons pas froid, si bien que nous restons proches et que quelques caresses viennent bientôt raviver le désir sur ma peau…

Sa main parcoure mon torse, puis ma jambe ; ses doigts s’attardent ensuite sur ma cuisse et remontent lentement vers mes parties intimes, puis ma verge reposée… elle me regarde en me caressant, ce qui me procure un renouveau de vigueur. Elle me demande de quelle manière j’aime être masturbé ; je lui réponds que la douceur et l’enveloppement de mon sexe ont ma préférence. Elle saisit mon sexe, referme sans pression ses doigts dessus puis commence à me masturber de haut en bas, lentement ; je lui dis alors « oui… comme ça… » Je deviens raide, je pose ma main sur elle avec la même délicatesse, je lis sa jubilation de me rendre dur et de contempler ma verge dressée dans sa main…

Nous nous embrassons, je caresse ses seins nus, je les masse, je les convoite, et j’ai l’impression qu’elle guette ce désir en moi… J’ai appris plus tard que mon épouse lui avait confié que j’aimais beaucoup glisser mon sexe entre de beaux seins et ce n’était pas resté lettres mortes…

Elle se positionne sur le dos, sa tête à la tête du lit, et m’invite à lover mon membre entre ses seins qu’elle fait gonfler entre ses mains. J’étais déjà dur, je durcissais encore devant son sourire coquin… J’enjambe ma complice et viens la chevaucher à hauteur de ses côtes,  je pose ma verge humide sous ses rondeurs lisses qu’elle presse alors l’une contre l’autre pour m’enserrer généreusement…

Mes reins entament un balancier lent et ample, mes fesses frottent son ventre, elle me regarde fermer les yeux et savourer cette enveloppe de soie qui me masturbe avec soin, elle jubile certainement de satisfaire mon fantasme et m’offre ce plaisir en osmose avec ma chérie, sa confidente… Elle me sent prendre de plus en plus de plaisir et m’enjoint à me laisser complètement aller, alors j’accélère à mesure que l’excitation monte en moi, cette caresse est exquise, ses seins sont vite trempés par mon sexe qui va et vient plus vite. Elle maintient fermement ses seins autour de moi, et bientôt, je sens monter mon orgasme ; plusieurs spasmes me prennent et je déverse alors ma semence sur elle, sans autre souci que de jouir librement, quel plaisir…..

Nous sommes à présent repus, mais la jolie dame ne peut repartir sans que j’immortalise la beauté de son corps qui m’a fait vibrer ; elle est allongée là dans sa belle lingerie, et se prête avec plaisir à une séance photo improvisée … Je garderai ces images en plus de mes souvenirs, et je me délecte déjà en pensant au récit que je ferai à mon épouse une fois rentré.

Une parisienne...



Après des échanges virtuels via nos fiches respectives sur internet, cette jeune femme est décidément attirante, mystérieuse, mais claire dans ses envies et en confiance avec moi me dit-elle bientôt;  nous convenons de nous échanger nos téléphones pour discuter par sms…
De fil en aiguille nous parlons de nos limites, envies, fantasmes… une discussion qui annonce une bonne entente… Je me mets toujours à la place des femmes seules qui rencontrent, qui plus est chez l’homme, tout pourrait leur arriver et je me pose donc les questions qu’elles se posent, je les questionne sur leurs doutes légitimes, j’ouvre toujours la possibilité de stopper quel que soit le moment, parce que le plaisir ne vaut que s’il est partagé…
Se livrer à une personne inconnue, se donner et prendre à l’autre ne sont pas des choses légères, mais sacrées, et aucun plaisir ne vaut assez pour ne pas considérer l’autre comme on veut être considéré… Je ne connais pas son vécu, son histoire, je sais seulement qu’elle désire cette rencontre, autant que moi, alors nulle bienveillance n’est infondée.
Mais le temps passe, les discussions sont nourries ; vient le jour de la rencontre… Nous convenons que je serai à la gare de chez moi pour l’accueillir à la descente de son train, que nous irions boire un café et prendre nos repères, un dernier test avant de nous décider à nous retrouver dans l’intimité de ma maison : va-t-on s’entendre, et se donner envie… ?
Un sms montrant une photo de ses mains tenant un café dans son train pour me dire que c’est parti, et voilà, j’ai cette petite boule au ventre, je suis prêt, rasé, habillé, impatient !
Je trépigne sur le quai mais bientôt le train arrive et je me poste de façon à être visible et je commence à dévisager les voyageurs en quête d’une silhouette fine, aux cheveux longs chatains, et au visage réservé.
Je l’aperçois enfin, elle m’a reconnu et s’avance vers moi, le sourire contenu, mais le pas décidé, une bise et puis nous voilà partis en direction d’une brasserie non loin de là pour nous poser devant un café. Il ne faut pas longtemps et peu de sujets communs pour détendre un peu les gorges serrées et laisser poindre le plaisir pudique d’une attirance qui se confirme…
Quelques échanges de regards plus complices, assis face à face et les sourires se dessinent, le désir se fait sentir de part et d’autre de cette petite table ronde. Nous partons donc en voiture vers ma maison, vide de son quotidien remue-ménage ; j’envoie quelques message à ma belle pour lui dire que tout va bien, que le feeling opère et que je serai bientôt dans la chaleur d’une étreinte avec cette inconnue, plutôt petite de taille, affirmée, vêtue comme tous les jours, sans aguicher le moins du monde…
Nous nous posons sur le canapé, nous savons que nous nous désirons, mais ce fameux trac, celui que nous ressentons lorsque nous savons que nous allons mélanger nos corps mais que nous ne basculons pas encore dans un rapport sexuel… j’aime presque faire durer ce moment juste avant, à la manière de préliminaires pendant lesquels je sais ralentir les stimulations de mes partenaires pour faire encore monter l’excitation…
Mais au bout d’un moment, les mots sont moins nombreux et les regards se fixent l’un dans l’autre ; sa respiration ne laisse aucun doute, le moment est venu, la tension sexuelle est palpable, je m’approche alors avec une phrase qui la fait sourire, moi aussi, mais qui fait de mon approche, une intention rassurante, mais décidée…
Nos bouches se trouvent très vite, ouvertes et affamées… nous inspirons à l’unissons comme pour plonger dans l’eau en apnée, les langues se mêlent avec vigueur, tournent, se bousculent presque, se pressent comme une ruée charnelle… je mesure son désir, son affolement retenu alors par son éducation, mais la voilà enfin palpable, cette petite furie qui me désirait fort… Et je sens monter en moi une chaleur électrique, ce baiser me fait durcir…

Mais alors que les langues nous font déjà brûler, nos mains se sont déchainées aussi. Je la saisis entre mes doigts pour sentir enfin son corps, ses muscles, ses côtes, ses reins, ses fesses…. Je la déshabille comme je peux, ne pouvant décoller ma bouche de la sienne, dévoreuse; mais je recule alors pour lui ôter son pull, la regarde accroupie, en débardeur : son cou, ses bras nus et son sourire, puis la forme de ses seins contenus dans ses sous-vêtements, ses hanches se dessinent sous mes yeux … un corps ondulant, svelte, et bouillant, un sourire qui ne demande pas de contemplation mais une étreinte plus sauvage…
Le corps à corps est si chaud que nous nous effeuillons vite, elle tire sur mon tee shirt, je suis torse nu, elle jette sa bouche gourmande sur mon torse, lèche ma peau et m’enflamme… je caresse ses cheveux longs en bataille, j’attrape son débardeur, je frôle sa peau, elle soupire, remonte embrasser mon cou…
Alors je veux qu’elle ôte son jeans, je l’allonge sur le dos, je la déshabille avec un peu plus de calme, je reprends le dessus, et je profite de ces minutes pour caresser son ventre, je déboutonne, je fais glisser le tissu le long de ses jambes, découvrant la finesse de sa dentelle, la soie de ses jambes, ses pieds nus…
Je plonge mon visage sur son ventre, puis je descends sur son échancrure, je respire son parfum intime et il m’électrise les reins…. Je la relève et, face à elle, contre sa peau, je passe mes mains dans son dos pour dégrafer son soutien-gorge… quelle délectation pour moi d’ouvrir cet écrin chaud et parfumé d’où se libèrent les plus belles courbes d’une femme : sa poitrine…
Nous sommes face à face, à genoux, à demi nus, elle offerte à mes yeux, mes mains enveloppent en douceur ces joyaux excitants aux pointes dures et dressées, je les saisis avec entrain, enroule mes doigts sous ses galbes de velours, elle se cambre de plaisir, pousse un long soupir et me saisis à son tour, entre les cuisses…. Elle ouvre et tombe mon jeans, puis enveloppe mon sexe encore caché dans mon boxer tendu par sa faute…
Nous communiquons par nos mains, elle m’enserre, je l’agrippe, elle me frôle, je l’effleure… ses mamelons durs roulent sous mes paumes puis entre mes doigts, ses doigts glissent sur le tissu noir puis englobent mes bourses…. Elle en veut plus, moi aussi….
Je parcoure ses côtes, je glisse sur sa hanche, je veux prendre sa ronde fesse entre mes griffes, la plaquer contre moi, et sentir ses pointes sur ma peau, je veux ses seins blottis contre mon torse…
Elle ne peut contenir son envie de saisir mon sexe dans sa main, alors elle fait glisser mon boxer sur mes genoux, mais je réplique et ma main vient alors se loger sur son dôme brûlant, je sens alors sa culotte mouillée, je décide de la masser encore vêtue et de lui faire sentir que je vais la prendre. Elle sent parfaitement ce désir dans sa main qui glisse lentement le long de ma verge, mais aussi par ma main qui sculpte la forme de sa vulve avec douceur et fermeté…
Elle se recule, et finit de se dévêtir en me fixant du regard, jette sa culotte, puis me met nu aussi avec énergie… Elle me repousse d’une main, elle se baisse alors en caressant mon torse avec sa chevelure et  je m’assieds dans le fond du canapé pour me laisser embrasser, lécher, puis engloutir par cette danseuse gourmande…, je ferme les yeux de plaisir quand je sens alors sa chaude bouche envelopper et aspirer mon membre lentement, elle gémit de me sentir aussi raide et m’offre une fellation intense, et je masse ses seins chauds dans mes mains avec délectation….
Je ne peux la laisser faire trop longtemps car je sais que je pourrai m’abandonner ainsi, alors je savoure encore un peu mais je vais reprendre les rênes… ma main agrippée dans ses cheveux je la relève doucement, et l’allonge sur le dos…
Je la surplombe alors, l’embrasse à pleine bouche puis je descends le long de son corps, son cou, son décolleté, ses seins que j’aspire avec gourmandise, ses côtes, son ventre…. Puis j’applique toute ma délicatesse, et je viens effleurer le sommet de son mont de vénus, du bout des lèvres, puis j’entrouvre ma bouche et ma langue vient se poser lentement sur son clitoris… Elle se tord, elle inspire profondément… je glisse cette langue plus bas, je découvre sa douce fente humide, je lèche son sexe lentement, j’aime commencer très subtilement et sentir ses frémissements lorsque j’atteins ce qu’elle attend… je prends mon temps, je tourne autour, je le sens durcir à mesure que j’augmente la pression de ce contact trempé… elle agrippe alors ma tête pour que je reste encore, pour que je lèche plus fort, ses reins impriment une danse et me donnent la cadence, je la suis, elle respire plus fort, plus vite, elle gémit, je ne la lâche plus… Je veux qu’elle explose et je deviens infernal, elle se tord encore, son sexe et ma bouche coulent et glissent l’un contre l’autre, j’accélère encore, elle se raidit, m’agrippe plus fort et se tait, s’immobilise… Puis elle crie, ondule vigoureusement, tremble et resserre les genoux autour de moi, elle jouit, se libère, s’offre et s’abandonne dans un soupir de plaisir qui me flatte, me touche et m’excite encore davantage….
Je me redresse et échange un sourire complice, j’aime voir ce plaisir sur son visage, pour y trouver la satisfaction d’avoir provoqué toutes ces sensations… Elle, se tient allongée, ses jambes s’ouvrent et offrent son sexe ouvert à mon regard et ma convoitise…
J’habille ma verge d’un préservatif, je me redresse alors et me tourne vers elle, je redresse la tête et la regarde en me mordant la lèvre, je garde le contrôle encore mais je suis bouillant de désir. Je m’approche, posant mes mains sur ses genoux puis glissant sur ses cuisses et ses reins. Mes cuisses frôlent ses fesses, je saisis mon membre, je l’approche de son entrecuisse et le fait effleurer ses petites lèvres, son clitoris encore gonflé, je joue avec elle un peu encore… Je me présente au bord de son antre ruisselant, puis j’engage lentement mon membre, j’entre à peine pour guider le tout début de mon gland. Alors je m’allonge sur elle, je ne l’écrase pas, je la surplombe, je l’observe réagir au contact de ma queue, elle ferme les yeux et inspire de surprise et de délectation, ce qui m’électrise.

Je commence alors à la pénétrer, doucement, comme j’aime que ce moment dure, le plus possible, pour savourer ce cadeau, pour sentir la texture de sa fente, de son vagin brûlant… j’avance, je disparais en elle, elle s’ouvre sur mon passage, je m’enfonce en elle dans un soupir et dans son gémissement… je ferme les yeux, suspendu à ce délice, mon ventre arrive contre le sien, et la danse débute, je suis raide, elle est tremblante… je me retire, un peu, je replonge en elle, et chaque va-et-vient fait monter notre excitation, je la savoure, elle m’agrippe le dos, les fesses, elle me griffe et me pique, alors je la pénètre plus fort, avec mon poids sur elle ; elle veut que je la baise, et je veux la posséder…
Elle gémit de plus en plus, me mord, son tempérament m’invite à la prendre plus fort encore, et j’aime ce genre de jeux. Je décide d’augmenter la cadence, et de la même manière que je l’ai léchée, je lui donne des coups de reins de plus en plus appuyés, les claquements contre sa vulve semblent lui donner de petits coups de fouet, cela m’excite encore plus, je ne discontinue plus, je la bouscule, elle râle, je laisse aller ma bestialité, elle abandonne son corps à mon ardeur.
Au terme de ces longues minutes intenses, je veux ralentir et respirer un peu, je m’arrête de la faire crier, parce que je veux la prendre autrement, nous reprenons notre souffle. Je me retire, lentement, me relève et lui fais basculer les genoux sur le côté, lui imprime sur les reins une rotation pour qu’elle m’offre sa croupe, mais elle le comprend bien vite, encore animée par ce qu’elle a senti de moi en elle… Elle me tourne donc le dos, relève ses genoux et soulève, pour me l’offrir, son cul rond et impudique, son abricot fendu et resserré entre ses cuisses tremblantes…
J’approche sa jolie chute de reins pour y engouffrer ce qu’elle réclame encore, sa tête enfoncée dans un coussin, offerte… je saisis ses hanches, je la pénètre encore, avec gourmandise, plonge et replonge sans cesse en elle avec la ferme intention de la faire jouir encore. Ses fesses s’écrasent sur mon bas ventre, je l’agrippe, je plante mes doigts dans ses reins, les claquements sonnent comme des fessées. Ses cris étouffés sont plus courts, rythmés par mon déhanché, nous accélérons de plus en plus et l’excitation est plus forte, je sens que l’orgasme qui monte en moi sera puissant, le sien s’annonce par des cris plus aigus, haletante, tremblante, nous sommes trempés de sueur. L’électricité me submerge alors de plus en plus, elle le sent et elle va jouir aussi… Je ferme les yeux, je vais exploser, je me blottis contre son terrible cul, et soudain, la vague, la déferlante, je ne peux retenir mon râle, je jouis en elle avec force, elle jouit de sentir les secousses, les gonflements de mon membre en éruption… Puis, au terme de ces secondes de temps suspendu, nous nous allongeons, essoufflés, fatigués, un sourire béat aux lèvres…



Déclic



Mon épouse et moi avons le plaisir de vivre quelque chose de spécial, que nous n’avions pas envisagé en nous lançant dans cette aventure libertine : l’amitié coquine.
Ce n’est pas le sujet de cet article, mais c’est ce qui fait que cette complice, adorable autant que respectueuse, est devenue également ma complice en duo, pour notre plaisir à tous les trois.
Apprenant à la connaître au fur et à mesure de nos soirées ensemble, elle nous parle de ses expériences, de ses explorations sexuelles et humaines. Très rapidement c’est le domaine de la domination/soumission qui attire mon attention, étant encore peu cultivé sur ce sujet, je cherche alors à comprendre parce que cela me plaît, voire m’excite de manière fantasmatique.
Cette jolie jeune femme est d’un caractère bien trempé, franche et généreuse, la vie devant elle, avec un appétit sexuel débordant. Aussi elle est de nature à tenter tout ce qui pique sa curiosité et excite sa libido. Elle nous confie qu’elle aime expérimenter puis juger si elle a envie d’y revenir ou pas. La soumission fait partie de ces plaisirs qu’elle a exploré et déjà, nous avions compris dans les petites vidéos de sa fiche internet de l’époque, qu’elle ne craignait pas certains coups, qu’elle les aimait, qu’elle en tirait du plaisir… La voir sucer un homme et prendre une gifle puis jeter alors un regard souriant à son complice, ou la voir se faire fesser vigoureusement lors d’une levrette, voilà qui allumait en moi un feu délicieux : une porte s’ouvre sur ce monde encore inconnu de ces jeux de domination.
J’ai besoin de comprendre, j’ai envie de jouer à ça. S’en suivent des discussions à trois lors de nos soirées trio, parce qu’au-delà du sexe, nous nourrissons avec elle des discussions passionnées sur nos valeurs, nos envies, nos découvertes et nos déconvenues… Elle se révèle à nous comme une partenaire avec qui, lorsqu’elle accorde sa confiance, nous pouvons faire beaucoup de choses, y compris la malmener, la contraindre, ce qui lui procure des sensations fortes.
Lors de ces conversations, j’ai également redécouvert mon épouse… De longue date, elle aussi est habitée de fantasmes de cette nature. Quelle surprise et quelle excitation de l’entendre bientôt me confier qu’elle éprouverait du plaisir à se voir traitée comme un objet dont on parle à la troisième personne, à devenir une chose dont je me servirais pour mon propre plaisir, parce qu’en cela, elle deviendrait la source suprême du désir de son homme…
Cela me surprend et me fige dans un premier temps : comment pourrais-je me comporter de la sorte alors que mon amour s’exprime de façon contraire, par l’attention, le respect, la douceur ? Mais je ne comprenais pas encore ce que sous-tendent les rôles de dominant et de soumise…
Ma chère épouse sent bien que j’ai envie d’explorer, et qu’elle en tirera les fruits quand je serai prêt à jouer davantage avec elle, au-delà d’une petite fessée gentille ou d’une levrette conquérante dont je savoure depuis un moment déjà les délices conjugaux. Nous en parlons et en convenons : la porte s’ouvre donc à moi pour rencontrer cette jeune femme en duo, afin d’explorer ces jeux. Notre complice a rapidement dit oui, gourmande et réjouie, en précisant que je pouvais disposer d’elle, que j’avais de la marge dans mes pratiques avec elle.

Il m’a fallu en parler beaucoup, poser toutes mes questions sur les limites, mes appréhensions, ce qui l’excite, ce qu’elle aime qu’on lui fasse, et peu à peu se dessinent les contours de mon rôle, façonnés aussi par mes envies, avec le sentiment que j’allais pouvoir laisser aller mes pulsions sexuelles, mon animalité, en toute liberté parce qu’en face, ma partenaire allait en jouir.
Un mot revenait souvent, ma bienveillance : j’ai à cœur de comprendre mes partenaires, leurs envies, d’écouter et de me mettre à leur place, pour m’assurer de leur accord, de leur désir de me laisser aller avec elles. Je comprends peu à peu que leur plaisir est d’être excitante, bandante, désirée, de satisfaire leur partenaire, de s’offrir et de faire jouir leur assaillant ainsi, ce qui leur procure un sentiment de valorisation, et satisfait en même temps leur plaisir de donner.
Je réalise alors l’honneur que me ferait une femme de se soumettre à moi, le cadeau de s’offrir en m’accordant toute sa confiance, et je mesure alors la complicité mais aussi la responsabilité qui m’incombe d’en être digne, par mon attention, ma bienveillance, mon respect. Je sens bien que je devrai être garant de ce qui se déroulera dans cette situation de vulnérabilité, orchestrée, mais réelle. J’y trouverais alors une grande valorisation personnelle, égale à celle de ma partenaire et j’en comprends alors l’équilibre ; la jubilation m’envahit : j’ai envie de dominer, très envie.
Une date de rencontre s’est fixée : je vais aller passer la soirée chez elle, à quelques kilomètres de chez moi. Le ton est donné par cette jeune muse : « ne te mets pas la pression, on verra ce qui se passera, mais fais ce que tu veux de moi… »
Elle m’excite, elle a un corps qui me donne envie, un regard détendu et amusé, un tempérament que je connais depuis qu’elle nous a rencontré en trio : une partenaire décomplexée et gourmande, attentive au plaisir qu’elle adore donner, une jouisseuse militante ! Mon épouse m’excite tout autant à la perspective de ce duo : elle me dit de profiter à fond, elle a toute confiance en moi bien sûr, elle sait qu’elle en jouira tout autant et se régale déjà pour moi, alors je suis serein…
Quelques minutes en voiture, et j’arrive devant ce pavillon familial, calme, vide de ses hôtes, elle m’y attend, je le sais et je suis presque intimidé. J’envoie un message à mon amour avec une photo de la maison : « je suis garé, j’y vais… » Elle me répond comme si elle était là, me donnant comme un sourire complice et approbateur en quelques mots.
Je descends de voiture, j’arrive à la porte, et elle m’ouvre rapidement. Je la découvre tout sourire, habillée d’un haut rouge près du corps, d’une jupe courte en cuir. Son décolleté est vertigineux, ses seins lourds gonflent le tissu brillant de façon provocante et sa décontraction finit de me mettre en conditions… Nous nous posons sur le canapé du salon pour boire un verre comme nous faisons quand nous sommes trois, j’envoie la photo de la miss à mon épouse qui se délecte de ce qui m’attend, complice avec elle depuis le début.
Nous discutons toujours comme des amis, nous partageons un humour et un entrain propice à la détente. Puis elle se lève pour aller mettre un peu de musique de fond, je décide de la suivre et la regarde de haut en bas, son petit cul moulé dans sa jupe provoque en moi une première pulsion : je la rejoins dans son dos, j’ai envie de lui claquer ma main sur les fesses et d’agripper cette jupe, la relever pour la rendre encore plus indécente.

Je saisis la ferme rondeur d’une de ses fesses et j’en suis excité, je me sens prendre possession de son corps, je me blottis, elle sent ma verge contre elle et je passe mes mains sur ses côtes et masse à pleines mains ses seins. Je descends entre ses cuisses une main sur sa culotte et je sens qu’elle est chaude et humide. Je réalise qu’elle avait bien l’intention de m’allumer ainsi puisque sa réaction ne se fait pas attendre, empoignant mon entrejambe pour en accentuer la vigueur…
Elle se retourne, les baisers et les caresses sont rapidement appuyés et les vêtements tombent déjà, elle s’agenouille pour libérer ma queue et me prendre en bouche, ce qui me fait plier de plaisir.
Je prends la mesure de cette soirée, elle est à moi, elle me donnera ce que je lui prendrai. Nos trios m’ont déjà assuré qu’elle aimait le sexe avec moi, et la réciproque est aussi acquise. Mais la posséder moi seul était une chose inédite. Je décide après cette mise en bouche délicieuse de commencer à faire d’elle une poupée dont j’allais me régaler.
Je la relève et la fais s’assoir sur la table de la salle à manger, je la prends en photo, je l’allonge ensuite sur le dos. Je regarde sa vulve fine encore sage, et je m’approche pour la goûter, je prends mon temps, je sais qu’elle aime la douceur. Des petites lèvres douces, une odeur de linge, et un clitoris encore timide m’excitent alors beaucoup. Je la fais soupirer lorsque ma langue se pose et la caresse de bas en haut… je poursuis cela de manière lente, douce et je la fais jouir, ses petits cris me font de l’effet.
Je veux pousser plus loin, je veux lui faire perdre le contrôle, et je sais qu’en elle mes doigts ont déjà trouvé son point faible… je monte sur la table, et je me souviens de son goût d’être forcée, alors j’entreprends de me positionner au-dessus d’elle pour lui enfoncer mon sexe en bouche pendant que mes doigts s’enfoncent entre ses cuisses ; je les replie, et je commence à la fouiller sans ménagement. La voilà secouée et remplie de part et d’autre, elle gémit, étouffée par mon sexe, les yeux plissés, je jubile de lui faire cet effet et de la posséder de la sorte. Je m’applique à forcer sa bouche et je reste attentif à ses réactions, je veux m’assurer que je ne vais pas trop loin, trop fort, mais je la regarde alors qu’elle est étouffée et je vois son plaisir.
Quand je me retire enfin pour la laisser respirer, elle pousse un soupir en reprenant son souffle mais ne me dit pas stop, elle aime ça, elle désire encore que je m’engloutisse… Je deviens plus vigoureux avec mes doigts en elle et son sexe devient soudainement plus humide, elle gémit plus fort, je replonge ma queue dans sa gorge, ce qui lui donne un coup de fouet, je sens ma main se crisper à force de la fouiller ; elle se met à couler sur ma main, alors je veux qu’elle continue de couler, je poursuis les saccades en elle, elle se répand sur la toile cirée de la table, je suis fier de lui offrir ce plaisir, et mon plaisir est intense de la « malmener » avec autant de liberté…
Après cette première explosion je calme le jeu, et je ressors mes doigts trempés par elle, je retire mon membre de sa bouche, je la regarde encore allongée, reprenant son souffle, les yeux fermés, je ne doute pas de son plaisir… nous regardons la flaque répandue au sol et elle ne peut s’empêcher d’en sourire et d’en rire avec moi.


Mais nous n’avons pas décidé d’en rester là. Dans nos discussions préalables, elle m’avait confié qu’elle adore être prise en levrette debout, et j’en avais gardé l’envie pour ce soir-là. Nous voilà bientôt contre un mur, elle y pose ses mains devant elle, me tend ses reins et m’offre une vue délicieuse de ses fesses… je saisis cette poupée et je la pénètre lentement, je vais aussi loin que je peux en elle et je savoure son cul contre ma peau…
Nous sommes déjà bien chauds, et les coups ne tardent pas à se succéder et se durcir, impulsant de jolies vaguelettes sur ses fesses et des gémissements grisants qui ne font que m’inviter à la prendre plus fort, plus vite, je deviens plus sauvage, je me remémore ses mots amusés : « tu peux y aller, tu as de la marge… » Alors je gifle ses fesses, je veux fouetter sa peau, je veux la marquer de mon empreinte, je veux qu’elle se sente envahie et flouée.
Je ne réfléchis plus, je la baise sans retenue à présent, je décide de lâcher prise, de ne plus retenir l’explosion que je sens monter en moi et je ne tarde pas à jouir en elle, agrippés à ses seins, à ses hanches, et tout au fond de son corps, en plusieurs vagues de plaisir, je perds mon souffle…
Cette soirée est celle du laisser-aller, de l’exploration, j’ai une sensation de liberté d’agir et d’être plus brutal, je me sens autorisé à plus d’insouciance dans mes choix car ils sont convenus, actés et même attendus…
Nous nous posons pour boire un verre de vin doux, de l’eau pour nous désaltérer, et rire de nos instincts cochons… De fil en aiguille, l’envie de sexe me reprend, elle aussi. Ma complice de ce soir se montre vive, enjouée, et à demi nue, excitante, et peut-être même dans un jeu de provocation… Moi, je la regarde avec les yeux d’un prédateur, encore pudique, mais dont la faim aiguise les fantasmes d’abus, et de jouissance.
Elle le sent bien car on se connaît, et elle ne tarde pas à venir provoquer mon érection en baladant sa main sur ma cuisse nue, effleurant ma peau et bientôt mon sexe… je saisis ses cheveux en même temps qu’elle se penche sur son objectif, puis le goûte avec un naturel doux et enveloppant.
Je la laisse saliver sur mon sexe et je caresse sa peau, ses seins blottis sur ma cuisse, son dos, ses fesses, je veux la prendre encore, plus fort… Nous nous relevons et elle m’invite à monter dans sa chambre à l’étage, pour changer de décor, pour avoir son lit…
Je la suis dans l’escalier, je me régale en regardant son cul nu à ma hauteur se dandiner marche après marche ; elle sait très bien qu’elle me le montre et que je le convoite… nous montons vite sur le lit, face à face, nous nous embrassons, les mains se promènent, les peaux se touchent, les sexes se réchauffent… Elle s’allonge sur le dos et je la prends alors en la fixant, en la regardant mordre ses lèvres et haleter peu à peu, à mesure que je vais plus fort en elle, je ne ménage pas les va-et-vient qui claquent sur son dôme…
Un échange de regards avec elle me rend plus sauvage, je lui dis : « t’en veux encore ? » Ce ton que j’emploie, presque en colère attise son plaisir, ses seins bougent dans tous les sens, ils m’excitent, je décide de les lui gifler; elle en pousse des soupirs, cela me rend plus agressif encore, et cette spirale me pousse davantage à la bousculer.

Je décide rapidement de la retourner, ni plus ni moins comme je le veux, elle s’exécute, se cambre pour moi ; je me sens tout puissant, raide, et brutal, je veux la punir de m’exciter ainsi, d’être si impudique, si offerte, si compliante à moi, si salope… je la plaque sur le ventre, une main sur sa tête pour la bloquer, totalement soumise à mon assaut, je la chevauche et glisse mon sexe entre ses cuisses resserrées. Cette position la fait gémir dès le départ, je suis appuyée sur sa tête, tout le poids de mes reins contre ce cul solide et soyeux, une provocation en cet instant que je me dois de saccager.
Je déchaîne ma pulsion et je la pilonne de plus en plus fort et sans cesse ; ses cris deviennent plus puissants, sa respiration devient urgente, elle crie sa surprise d’être baisée si sauvagement par moi dont elle ne soupçonnait pas encore ce plus bestial instinct, elle crie son plaisir de se faire prendre si fort, de ne pas en voir la fin. J’ai presque l’impression qu’elle crie de douleur, c’est troublant et si grisant à la fois car je sais qu’elle aurait tout arrêté au moindre problème. Je râle de plus en plus, nous transpirons notre orgie de sexe et nous montons vers un orgasme terrible, libérateur. Je jouis enfin, avec puissance, en m’écroulant sur son corps prisonnier du mien ; elle jouit dans la foulée de mon orgasme, la tête dans ses draps, dans un dernier cri plaintif et strident, nous sommes terrassés…
Je venais cette fois de me révéler à moi-même ce dont je n’étais pas encore sûr, j’aime aussi le sexe sauvage, pulsionnel et libre, j’aime la domination dans ce sens-là, où chaque partenaire exulte de plaisir par cette vague instinctive, cette bestialité rejaillissant… J’ai ce soir-là définitivement envie d’apprendre la domination et de faire éclore le dominant que l’on me pressentait recéler.


Génèse


Sur le site libertin, je visite régulièrement les profils nouveaux, ou ceux qui me plaisent parce qu’ils sont agréables à regarder, ou encore ceux qui me visitent, même si je n’échange pas forcément.

Parmi ces visites que je reçois, un couple en particulier revient, puis quelques mots sont échangés. Je visitais avec plaisir leurs albums, la miss n’étant pas dépourvue de charmes. A ce moment, vu que leurs recherches ne concernaient pas les hommes seuls, je m’étais accommodé d’échanges conviviaux très agréables, sans idée de rencontre par la suite.

C’était uniquement avec elle que je discutais, par petites touches, des traits d’humour, des provocations libertines amusantes et flatteuses pour moi comme pour elle je pense, mettant en lumière une certaine forme de complicité, dans une joute verbale qui donnait le sourire. Je gardais en tête que les choses en resteraient là, mais elle revenait...

Elle s’adressait à moi en ne manquant pas de sonder son pouvoir d’attractivité et de me signifier bientôt le mien à la faveur d’un nouveau fil de discussion de son initiative, titré : « dom »… Elle me confie que c’est mon côté dominant qui l’attire, ce à quoi je réponds que c’est un domaine que j’ai envie de découvrir davantage. Elle est à la fois Domina et Soumise, ayant une certaine expérience dans ces pratiques, je suis intéressé par sa vision qui correspond plutôt bien à la mienne…

Mais je reste un peu étonné : leur profil de couple ne fait pourtant pas état de cet attrait pour ce domaine, et elle me livre bientôt plus clairement qu’il s’agit là de son « jardin secret… » Cette expression résonne trop dans le sens d’un « domaine caché au conjoint » et je m’en méfie car les personnes se prétendant libertines, parce qu’elles couchent en secret avec d’autres que leurs conjoints, sont malheureusement faciles à croiser ; je déplore cet amalgame entre liberté des plaisirs et liberté de tromper; pour être bref : je distingue libertinage et adultère…

Mais très vite elle m’explique que ce domaine, elle l’explore seule, mais avec l’accord de son homme, sans exigence de transparence totale, dès lors que ses limites et conditions à lui sont respectées aussi. Je comprends alors qu’elle me fantasme peut-être comme son Dom. J’en suis flatté, touché, excité mais je me garde de me livrer de trop, je suis un homme assez méfiant…

J’ai à ce moment-là déjà des notions assez claires de ce que peut être une relation D/S ainsi que des valeurs dont elle doit être le creuset. Mon épouse sait ce que j’aimerais y trouver, y explorer, et elle me l’a accordé. Dès lors, nous convenons que je peux donner mon numéro de téléphone pour aller plus loin dans les échanges avec cette jeune femme chez qui je perçois jusqu’ici des affinités avec moi. Je peux évoquer le respect de nos couples, de nos vies privées, le clivage et la distinction claire entre sentiments et sexe, les valeurs qui font qu’une relation D/S offre aux deux partenaires un espace d’épanouissement et de complicité bienveillante réciproque.

Nous voilà connectés, partis à discuter à bâtons rompus de nos expériences et de nos aspirations. Nous sentons assez rapidement que nous pourrions nous lancer dans une relation, les bases se posent facilement, les questions trouvent des réponses qui satisfont à tour de rôle le dominant que je suis et la soumise qu’elle est.

Pourtant, elle me dit qu’elle a déjà « un Dom » et qu’elle n’envisage pas d’en avoir deux. Je pense alors que l’idée serait d’être un homme dominant avec elle selon la volonté éventuelle de son Dom, dans le cadre de leur relation. Mais il n’en est rien : elle veut trouver un autre Dom, et demande bientôt au sien de suspendre leur relation.

Celui-ci lui répond que si le plaisir de sa soumise est de partir vers de nouveaux horizons, il ne pouvait s’y opposer. Le feu vert est officiel de toute part maintenant, une relation peut se façonner, la porte s’ouvre sur nos attentes, nos conditions, nos envies, nos limites, mon enthousiasme est grand, mes questions nombreuses !

J’avais auparavant entamé avec un couple une tentative de mise en place d’une relation D/S, mais il s’agissait alors d’un « projet » largement porté par le mari, candauliste pointilleux et obtus dans ses fantasmes, pour lequel je devais entrer dans des cases étroites, me faire l’amant de sa femme ; une femme qui demandait davantage à être séduite, admirée, divertie, et peut-être soumise à un moment donné… Je devais bientôt mettre fin à ce manège façon Arlequin dans lequel je ne trouvais pas les contours d’une relation D/S telle que je l’entendais, mais plutôt ceux d’une relation qui ne servirait que les fantasmes d’un couple dont je serai bien trop l’accessoire phagocyté par leurs exigences. Je rends grâce à mon épouse qui a su bien avant moi en déceler les prémices, mon ange gardien depuis qu’elle est dans ma vie, sans qui mon exploration du BDSM ne saurait exister et m’épanouir.

Fort de cette « aventure » qui n’est restée qu’épistolaire et stérile, je distinguais maintenant une différence nette dans le ton donné aux discussions naissantes avec cette femme assurée, spontanée et franche. Je la nommerai « L ». En effet, sa vie amoureuse épanouie n’avait pour autre influence que de rendre ses attentes envers moi totalement ciblées D/S et non pas dans une teinte romantico-sentimentale. Tout ce que moi et que mon épouse attendions d’une relation D/S entre moi et une femme était là : clarté, respect de notre couple, partage des mêmes valeurs et de la même conception de la Domination/Soumission.

L et moi passons assez rapidement aux aspects concrets de ce que serait cette relation, exprimant nos aspirations et nos appréhensions. Nous convenons qu’une liste consacrée aux pratiques, envies, limites de la soumise serait fort constructive en ce qu’elle permet aux deux de dessiner l’espace commun des possibles. La « check-list » trouvée vierge sur le net lui est transmise par mes soins et m’est retournée quelques jours plus tard, remplie de trésors intimes que je découvre avec excitation, surprise et délectation. Il s’agit là d’une première preuve de confiance et non des moindres : L se livre à moi sans arrière-pensée, elle me prouve déjà qu’elle me choisit en prenant le risque de ne pas obtenir l’écho attendu d’un Dom « en devenir » qui saurait la satisfaire.

Je suis curieux, j’ai déjà cherché à connaître tout ce qui peut se pratiquer dans une relation D/S, j’ai distingué Maître/Esclave de Dominant/Soumise, réfléchi aux différences entre une relation D/S permanente en couple et ce que pourrait être ma relation D/S avec L : ponctuelle, et cadrée selon nos disponibilités…

Certaines pratiques de la check-list ne seront pas adaptées et réalisables, d’autres sont trop violentes selon ma perception d’alors, d’autres encore font résonner mon instinct de dominant de façon très excitante.

A présent que nous échangeons régulièrement, je suis très enthousiaste, confiant en elle et en moi. Mon épouse continue de se réjouir pour moi en suivant tous mes échanges avec L. Nous y sommes, je suis choisi par ma soumise, et c’est ainsi que je conçois la naissance d’une telle relation.

Dans cette liste, je vois tous les délices d’un panier garni dans lequel j’aurai le loisir de piocher pour construire nos séances avec la certitude que cela répondra à ses attentes. Nous en parlons L et moi, mais déjà à demi-mots, j’aspire à devenir son Dom : ne rien lui laisser penser clairement dans ce qui l’attend. Ce jeu est savoureux, elle sait que je suis bienveillant, je sais qu’elle me fait confiance.

Il reste cependant une question : contrat de soumission ou pas ? La décision commune ne tarde pas : oui ! Un contrat pour déterminer de manière plus formelle les contours de l’exercice de mon pouvoir sur elle, de sa soumission à moi, un consensus responsable et clairvoyant. Ce contrat je le construis, elle l’enrichit, nous le validons ensemble et nous décidons de le signer, pour le symbole d’une acceptation mutuelle, le jour de notre première séance, avant tout acte.

Je serai son Dom, elle me devra le vouvoiement, m’appellera Monsieur, lors des séances calibrées par des codes définis : elle se soumettra à moi lorsque je passerai son collier autour du cou, ou lorsque je lui dirai « soumets-toi ». Elle sera libérée de mon joug lorsque je lui ôterai le collier ou en lui disant « reprends-toi ».

Je serai son Dom virtuellement, elle obéira à mes demandes, lorsque je lui écrirai « peste » et qu’elle me répondra « oui, j’ai honte » pour me signifier qu’elle est en conditions de pouvoir se soumettre à moi. « N’ai pas honte » sont les mots qui la délesteront de sa mise à disposition pour mon plaisir… Les mails que nous échangerons l’obligeront à respecter une manière de s’adresser à moi en tant que ma soumise. Ensuite, hors séances et par messagerie instantanée, la communication restera sans contrainte et permettra le libre-échange, nécessaire selon notre conception de la relation.

Nous voilà prêts, réjouis, excités et dans l’expectative. Nous avons maintenant plusieurs semaines derrière nous à avoir discuté chaque jour de ce que nous attendons, de nos valeurs, et de nos doutes, de nos plaisirs et de nos craintes. Mais rien ne peut remplacer la perception du corps. Elle attend une confirmation concrète du bien-fondé de son choix : saurai-je lui offrir ce qu’elle attend d’un Dom et avoir le charisme qui l’amènera à s’abandonner à moi ? Moi j’attends de me confronter à une première séance en tant que Dom, saurai-je mener et me  montrer assez déterminé malgré ce trac d’incarner réellement ce rôle, qui reste encore pour partie mon fantasme ?

La date de la première séance est bientôt fixée, ce sera une chambre d’hôtel non loin de chez moi, que je réserve pour la retrouver en soirée ; je commence à façonner cette séance : que vais-je faire ? Je plonge dans la check-list, j’ouvre la porte jubilatoire de mes fantasmes et des siens, je discute également avec ma bienveillante épouse tout au long de ce chemin sur mes appréhensions, mes envies, cela se construit peu à peu, je me délecte déjà malgré un peu de trac, avec beaucoup d’envies…