Mon épouse et moi avons le
plaisir de vivre quelque chose de spécial, que nous n’avions pas envisagé en
nous lançant dans cette aventure libertine : l’amitié coquine.
Ce n’est pas le sujet de cet
article, mais c’est ce qui fait que cette complice, adorable autant que
respectueuse, est devenue également ma complice en duo, pour notre plaisir
à tous les trois.
Apprenant à la connaître au fur
et à mesure de nos soirées ensemble, elle nous parle de ses expériences, de ses
explorations sexuelles et humaines. Très rapidement c’est le domaine de la
domination/soumission qui attire mon attention, étant encore peu cultivé sur ce
sujet, je cherche alors à comprendre parce que cela me plaît, voire m’excite de
manière fantasmatique.
Cette jolie jeune femme est d’un
caractère bien trempé, franche et généreuse, la vie devant elle, avec un
appétit sexuel débordant. Aussi elle est de nature à tenter tout ce qui pique
sa curiosité et excite sa libido. Elle nous confie qu’elle aime expérimenter
puis juger si elle a envie d’y revenir ou pas. La soumission fait partie de ces
plaisirs qu’elle a exploré et déjà, nous avions compris dans les petites vidéos
de sa fiche internet de l’époque, qu’elle ne craignait pas certains coups,
qu’elle les aimait, qu’elle en tirait du plaisir… La voir sucer un homme et
prendre une gifle puis jeter alors un regard souriant à son complice, ou la
voir se faire fesser vigoureusement lors d’une levrette, voilà qui allumait en
moi un feu délicieux : une porte s’ouvre sur ce monde encore inconnu de
ces jeux de domination.
J’ai besoin de comprendre, j’ai
envie de jouer à ça. S’en suivent des discussions à trois lors de nos soirées
trio, parce qu’au-delà du sexe, nous nourrissons avec elle des discussions
passionnées sur nos valeurs, nos envies, nos découvertes et nos déconvenues…
Elle se révèle à nous comme une partenaire avec qui, lorsqu’elle accorde sa
confiance, nous pouvons faire beaucoup de choses, y compris la malmener, la
contraindre, ce qui lui procure des sensations fortes.
Lors de ces conversations, j’ai
également redécouvert mon épouse… De longue date, elle aussi est habitée de
fantasmes de cette nature. Quelle surprise et quelle excitation de l’entendre
bientôt me confier qu’elle éprouverait du plaisir à se voir traitée comme un
objet dont on parle à la troisième personne, à devenir une chose dont je me
servirais pour mon propre plaisir, parce qu’en cela, elle deviendrait la source
suprême du désir de son homme…
Cela me surprend et me fige dans
un premier temps : comment pourrais-je me comporter de la sorte alors que
mon amour s’exprime de façon contraire, par l’attention, le respect, la
douceur ? Mais je ne comprenais pas encore ce que sous-tendent les rôles
de dominant et de soumise…
Ma chère épouse sent bien que
j’ai envie d’explorer, et qu’elle en tirera les fruits quand je serai prêt à
jouer davantage avec elle, au-delà d’une petite fessée gentille ou d’une
levrette conquérante dont je savoure depuis un moment déjà les délices conjugaux.
Nous en parlons et en convenons : la porte s’ouvre donc à moi pour
rencontrer cette jeune femme en duo, afin d’explorer ces jeux. Notre complice a
rapidement dit oui, gourmande et réjouie, en précisant que je pouvais disposer
d’elle, que j’avais de la marge dans mes pratiques avec elle.
Il m’a fallu en parler beaucoup,
poser toutes mes questions sur les limites, mes appréhensions, ce qui l’excite,
ce qu’elle aime qu’on lui fasse, et peu à peu se dessinent les contours de mon
rôle, façonnés aussi par mes envies, avec le sentiment que j’allais pouvoir laisser
aller mes pulsions sexuelles, mon animalité, en toute liberté parce qu’en face,
ma partenaire allait en jouir.
Un mot revenait souvent, ma
bienveillance : j’ai à cœur de comprendre mes partenaires, leurs envies,
d’écouter et de me mettre à leur place, pour m’assurer de leur accord, de leur
désir de me laisser aller avec elles. Je comprends peu à peu que leur plaisir
est d’être excitante, bandante, désirée, de satisfaire leur partenaire, de
s’offrir et de faire jouir leur assaillant ainsi, ce qui leur procure un
sentiment de valorisation, et satisfait en même temps leur plaisir de donner.
Je réalise alors l’honneur que me
ferait une femme de se soumettre à moi, le cadeau de s’offrir en m’accordant
toute sa confiance, et je mesure alors la complicité mais aussi la
responsabilité qui m’incombe d’en être digne, par mon attention, ma
bienveillance, mon respect. Je sens bien que je devrai être garant de ce qui se
déroulera dans cette situation de vulnérabilité, orchestrée, mais réelle. J’y
trouverais alors une grande valorisation personnelle, égale à celle de ma
partenaire et j’en comprends alors l’équilibre ; la jubilation
m’envahit : j’ai envie de dominer, très envie.
Une date de rencontre s’est
fixée : je vais aller passer la soirée chez elle, à quelques kilomètres de
chez moi. Le ton est donné par cette jeune muse : « ne te mets
pas la pression, on verra ce qui se passera, mais fais ce que tu veux de moi… »
Elle m’excite, elle a un corps
qui me donne envie, un regard détendu et amusé, un tempérament que je connais
depuis qu’elle nous a rencontré en trio : une partenaire décomplexée et
gourmande, attentive au plaisir qu’elle adore donner, une jouisseuse
militante ! Mon épouse m’excite tout autant à la perspective de ce
duo : elle me dit de profiter à fond, elle a toute confiance en moi bien
sûr, elle sait qu’elle en jouira tout autant et se régale déjà pour moi, alors
je suis serein…
Quelques minutes en voiture, et
j’arrive devant ce pavillon familial, calme, vide de ses hôtes, elle m’y
attend, je le sais et je suis presque intimidé. J’envoie un message à mon
amour avec une photo de la maison : « je suis garé, j’y
vais… » Elle me répond comme si elle était là, me donnant comme un sourire
complice et approbateur en quelques mots.
Je descends de voiture, j’arrive à
la porte, et elle m’ouvre rapidement. Je la découvre tout sourire, habillée
d’un haut rouge près du corps, d’une jupe courte en cuir. Son décolleté est
vertigineux, ses seins lourds gonflent le tissu brillant de façon provocante et
sa décontraction finit de me mettre en conditions… Nous nous posons sur le
canapé du salon pour boire un verre comme nous faisons quand nous sommes trois,
j’envoie la photo de la miss à mon épouse qui se délecte de ce qui m’attend,
complice avec elle depuis le début.
Nous discutons toujours comme des
amis, nous partageons un humour et un entrain propice à la détente. Puis elle
se lève pour aller mettre un peu de musique de fond, je décide de la suivre et
la regarde de haut en bas, son petit cul moulé dans sa jupe provoque en moi une
première pulsion : je la rejoins dans son dos, j’ai envie de lui claquer
ma main sur les fesses et d’agripper cette jupe, la relever pour la rendre
encore plus indécente.
Je saisis la ferme rondeur d’une
de ses fesses et j’en suis excité, je me sens prendre possession de son corps,
je me blottis, elle sent ma verge contre elle et je passe mes mains sur ses
côtes et masse à pleines mains ses seins. Je descends entre ses cuisses une
main sur sa culotte et je sens qu’elle est chaude et humide. Je réalise qu’elle
avait bien l’intention de m’allumer ainsi puisque sa réaction ne se fait pas
attendre, empoignant mon entrejambe pour en accentuer la vigueur…
Elle se retourne, les baisers et
les caresses sont rapidement appuyés et les vêtements tombent déjà, elle
s’agenouille pour libérer ma queue et me prendre en bouche, ce qui me fait
plier de plaisir.
Je prends la mesure de cette
soirée, elle est à moi, elle me donnera ce que je lui prendrai. Nos trios m’ont
déjà assuré qu’elle aimait le sexe avec moi, et la réciproque est aussi
acquise. Mais la posséder moi seul était une chose inédite. Je décide après
cette mise en bouche délicieuse de commencer à faire d’elle une poupée dont
j’allais me régaler.
Je la relève et la fais s’assoir
sur la table de la salle à manger, je la prends en photo, je l’allonge ensuite
sur le dos. Je regarde sa vulve fine encore sage, et je m’approche pour la
goûter, je prends mon temps, je sais qu’elle aime la douceur. Des petites
lèvres douces, une odeur de linge, et un clitoris encore timide m’excitent
alors beaucoup. Je la fais soupirer lorsque ma langue se pose et la caresse de
bas en haut… je poursuis cela de manière lente, douce et je la fais jouir, ses
petits cris me font de l’effet.
Je veux pousser plus loin, je
veux lui faire perdre le contrôle, et je sais qu’en elle mes doigts ont déjà trouvé
son point faible… je monte sur la table, et je me souviens de son goût d’être
forcée, alors j’entreprends de me positionner au-dessus d’elle pour lui
enfoncer mon sexe en bouche pendant que mes doigts s’enfoncent entre ses
cuisses ; je les replie, et je commence à la fouiller sans ménagement. La
voilà secouée et remplie de part et d’autre, elle gémit, étouffée par mon sexe,
les yeux plissés, je jubile de lui faire cet effet et de la posséder de la
sorte. Je m’applique à forcer sa bouche et je reste attentif à ses réactions,
je veux m’assurer que je ne vais pas trop loin, trop fort, mais je la regarde
alors qu’elle est étouffée et je vois son plaisir.
Quand je me retire enfin pour la
laisser respirer, elle pousse un soupir en reprenant son souffle mais ne me dit
pas stop, elle aime ça, elle désire encore que je m’engloutisse… Je deviens
plus vigoureux avec mes doigts en elle et son sexe devient soudainement plus
humide, elle gémit plus fort, je replonge ma queue dans sa gorge, ce qui lui
donne un coup de fouet, je sens ma main se crisper à force de la
fouiller ; elle se met à couler sur ma main, alors je veux qu’elle
continue de couler, je poursuis les saccades en elle, elle se répand sur la toile
cirée de la table, je suis fier de lui offrir ce plaisir, et mon plaisir est
intense de la « malmener » avec autant de liberté…
Après cette première explosion je
calme le jeu, et je ressors mes doigts trempés par elle, je retire mon membre
de sa bouche, je la regarde encore allongée, reprenant son souffle, les yeux
fermés, je ne doute pas de son plaisir… nous regardons la flaque répandue au
sol et elle ne peut s’empêcher d’en sourire et d’en rire avec moi.
Mais nous n’avons pas décidé d’en
rester là. Dans nos discussions préalables, elle m’avait confié qu’elle adore
être prise en levrette debout, et j’en avais gardé l’envie pour ce soir-là.
Nous voilà bientôt contre un mur, elle y pose ses mains devant elle, me tend
ses reins et m’offre une vue délicieuse de ses fesses… je saisis cette poupée
et je la pénètre lentement, je vais aussi loin que je peux en elle et je
savoure son cul contre ma peau…
Nous sommes déjà bien chauds, et
les coups ne tardent pas à se succéder et se durcir, impulsant de jolies
vaguelettes sur ses fesses et des gémissements grisants qui ne font que
m’inviter à la prendre plus fort, plus vite, je deviens plus sauvage, je me
remémore ses mots amusés : « tu peux y aller, tu as de la
marge… » Alors je gifle ses fesses, je veux fouetter sa peau, je veux la
marquer de mon empreinte, je veux qu’elle se sente envahie et flouée.
Je ne réfléchis plus, je la baise
sans retenue à présent, je décide de lâcher prise, de ne plus retenir
l’explosion que je sens monter en moi et je ne tarde pas à jouir en elle,
agrippés à ses seins, à ses hanches, et tout au fond de son corps, en plusieurs
vagues de plaisir, je perds mon souffle…
Cette soirée est celle du
laisser-aller, de l’exploration, j’ai une sensation de liberté d’agir et d’être
plus brutal, je me sens autorisé à plus d’insouciance dans mes choix car ils
sont convenus, actés et même attendus…
Nous nous posons pour boire un
verre de vin doux, de l’eau pour nous désaltérer, et rire de nos instincts cochons…
De fil en aiguille, l’envie de sexe me reprend, elle aussi. Ma complice de ce
soir se montre vive, enjouée, et à demi nue, excitante, et peut-être même dans
un jeu de provocation… Moi, je la regarde avec les yeux d’un prédateur, encore pudique,
mais dont la faim aiguise les fantasmes d’abus, et de jouissance.
Elle le sent bien car on se
connaît, et elle ne tarde pas à venir provoquer mon érection en baladant sa
main sur ma cuisse nue, effleurant ma peau et bientôt mon sexe… je saisis ses
cheveux en même temps qu’elle se penche sur son objectif, puis le goûte avec un
naturel doux et enveloppant.
Je la laisse saliver sur mon sexe
et je caresse sa peau, ses seins blottis sur ma cuisse, son dos, ses fesses, je
veux la prendre encore, plus fort… Nous nous relevons et elle m’invite à monter
dans sa chambre à l’étage, pour changer de décor, pour avoir son lit…
Je la suis dans l’escalier, je me
régale en regardant son cul nu à ma hauteur se dandiner marche après
marche ; elle sait très bien qu’elle me le montre et que je le convoite…
nous montons vite sur le lit, face à face, nous nous embrassons, les mains se
promènent, les peaux se touchent, les sexes se réchauffent… Elle s’allonge sur
le dos et je la prends alors en la fixant, en la regardant mordre ses lèvres et
haleter peu à peu, à mesure que je vais plus fort en elle, je ne ménage pas les
va-et-vient qui claquent sur son dôme…
Un échange de regards avec elle
me rend plus sauvage, je lui dis : « t’en veux encore ? » Ce ton que
j’emploie, presque en colère attise son plaisir, ses seins bougent dans tous
les sens, ils m’excitent, je décide de les lui gifler; elle en pousse des
soupirs, cela me rend plus agressif encore, et cette spirale me pousse
davantage à la bousculer.
Je décide rapidement de la
retourner, ni plus ni moins comme je le veux, elle s’exécute, se cambre pour
moi ; je me sens tout puissant, raide, et brutal, je veux la punir de
m’exciter ainsi, d’être si impudique, si offerte, si compliante à moi, si
salope… je la plaque sur le ventre, une main sur sa tête pour la bloquer,
totalement soumise à mon assaut, je la chevauche et glisse mon sexe entre ses
cuisses resserrées. Cette position la fait gémir dès le départ, je suis appuyée
sur sa tête, tout le poids de mes reins contre ce cul solide et soyeux, une
provocation en cet instant que je me dois de saccager.
Je déchaîne ma pulsion et je la
pilonne de plus en plus fort et sans cesse ; ses cris deviennent plus
puissants, sa respiration devient urgente, elle crie sa surprise d’être baisée
si sauvagement par moi dont elle ne soupçonnait pas encore ce plus bestial
instinct, elle crie son plaisir de se faire prendre si fort, de ne pas en voir
la fin. J’ai presque l’impression qu’elle crie de douleur, c’est troublant et
si grisant à la fois car je sais qu’elle aurait tout arrêté au moindre
problème. Je râle de plus en plus, nous transpirons notre orgie de sexe et nous
montons vers un orgasme terrible, libérateur. Je jouis enfin, avec puissance, en
m’écroulant sur son corps prisonnier du mien ; elle jouit dans la foulée
de mon orgasme, la tête dans ses draps, dans un dernier cri plaintif et
strident, nous sommes terrassés…
Je venais cette fois de me
révéler à moi-même ce dont je n’étais pas encore sûr, j’aime aussi le sexe
sauvage, pulsionnel et libre, j’aime la domination dans ce sens-là, où chaque
partenaire exulte de plaisir par cette vague instinctive, cette bestialité
rejaillissant… J’ai ce soir-là définitivement envie d’apprendre la domination
et de faire éclore le dominant que l’on me pressentait recéler.