Cette femme…
Plusieurs fois j’ai visité sa fiche
internet, ses courbes sont jolies, son annonce élégante, tout cela donne envie
de la connaître. Mais je n’allais pas lui laisser un message, parce que je ne
pensais pas qu’une rencontre pourrait se faire : la distance, ses envies
tournées vers les couples et les femmes d’après les éléments de sa fiche.
Je gardais alors ma distance.
Mais mes visites ont engendré la sienne et je fus surpris un jour de trouver un
message élogieux à l’égard de mon profil, mes photos, mon annonce lui ont plu…
Une agréable discussion s’engage
alors et la voilà séduite, me voilà attiré ; de l’éloquence, de l’humour,
du charme. Au fur et à mesure, nous nous prenons à envisager une rencontre, la
distance n’est pas un frein pour elle, et elle est intriguée par le fait que
mon épouse me partage. Nous engageons un échange par sms et un dialogue entre femmes
s’amorce en parallèle ; sa curiosité de comprendre le candaulisme, le
partage atypique de ma femme et les plaisirs qu’elle en tire attisent encore
plus son envie.
Elle se montre rapidement
conquise par notre jeu, notre couple, et par l’idée de me retrouver en tête à
tête. Je réserve un hôtel, et le jour J arrive bientôt…
Je me présente dans cet hôtel
petit, discret, le réceptionniste balbutie dans un français peu abouti que j’ai
la chambre numéro 8. Je règle, petit déjeuner de ma complice compris, car elle dormira
sur place et ainsi rien ne manquera pour son départ le lendemain.
J’entre dans la chambre, sombre,
mais assez confortable pour un duo intime. J’ouvre le store, la vue ne fait pas
rêver, mais je vais la voir arriver ; je me prends à guetter le parking,
impatient de la voir enfin en vrai après tous ces échanges virtuels. Puis voilà
sa voiture, je reconnais sa chevelure blonde, elle jette un regard à la fenêtre
de notre chambre et m’aperçoit.
Peu de temps après, elle frappe,
je lui ouvre, et elle apparaît, souriante, semblant détendue, comme si nous
avions l’habitude de nous retrouver en soirée bon chic bon genre, ce qui
dénotait avec le standing de cette chambre, c’était cocasse et excitant. Moi, je
n’étais pas si serein, car malgré nos échanges, seule la vraie rencontre me
confirmerait sans plus de questions notre entente charnelle.
Elle avait tout prévu : foie
gras, un Loupiac gardé au frais qu’elle souhaitait me faire découvrir, puis 3
verres à pied pour que j’en envoie la photo à mon épouse, en guise de clin
d’œil dédié à elle, ce qui lui fit chaud au cœur…
Nous conversons, je reste dans
l’expectative de ce que nos corps vont se dire, et de quelle manière, mais peu
à peu je m’apaise, je prends mes repères avec elle dans la discussion, nous
nous allongeons sur le lit, encore habillés. Elle s’étend pour saisir son
téléphone, elle est sur le ventre, et je me décide à l’effleurer en remontant
dans son dos… Et l’ambiance bascule, je la vois baisser sa tête, fermer les
yeux et savourer cette première caresse légère comme une détente salutaire. Je
sais alors à ce moment que nous allons partager une sensualité raffinée, comme
son parfum.
J’ai aimé ce moment suspendu où
je suis venu la respirer, mes doigts parcourant sa peau douce… Elle avait envie
de ce moment et elle sembla apprécier ces caresses à la manière d’un gourmet
qui s’imprègne des embruns d’un plat réussi…
Nous nous parlons encore un peu,
en nous déshabillant lentement, elle aime prendre le temps, faire durer chaque
mouvement : un effeuillage mûri et délicat.
Les caresses se font plus
appuyées, le désir monte rapidement et s’empare de nous. Je découvre son ventre,
ses bras, son cou, ses jambes… Nous sommes à demi nus, et je la déshabille
encore pour exposer à ma gourmandise le bas de son corps, je caresse ses fesses
nues et je me place entre ses genoux, pour apposer ma bouche sur son intimité.
Je prends un malin plaisir à la
faire languir, elle repose sa tête sur le lit en arrière, et je m’approche de
son sexe chaud. Ma langue se pose en douceur, je la parcoure silencieusement.
Elle prend alors une inspiration longue et profonde, elle aime ce que je lui
fais, cela m’excite.
Je poursuis ces caresses intimes
et elle est de plus en plus excitée, jusqu’à frémir et trembler sous mes coups
de langue… l’intensité est forte, mais je ne parviens pas à la faire exploser
et se libérer de cette tension ; sa main arrive alors sur son clitoris et
prend le relai, je m’écarte un peu et la regarde aller au bout de son plaisir
dans de grands soupirs…. En reprenant ses esprits, elle me confie qu’elle n’a
pas pu se laisser aller jusqu’à jouir de mes caresses, que c’est le chemin qu’elle
compte poursuivre, vers le lâcher prise que je devine encore redouté par elle.
Elle veut alors me déshabiller,
je suis flatté de la voir apprécier mon corps, me regarder, me toucher avec
délicatesse… Elle me place de sorte à lui offrir mon sexe à mon tour, et je me
retrouve bientôt dans sa bouche, je m’offre avec délectation. Elle m’aspire, me
goûte, me suce et me lèche sans retenue, sa langue virevolte et me taquine, ses
mains me palpent, vont et viennent sur mon membre raidi…
J’entreprends de la dévêtir
davantage et enfin de goûter à ses seins volumineux et chauds… Je dégrafe sa
lingerie, je les découvre, harmonieux, moelleux. Je les caresse, les embrasse à
pleine bouche, elle se cambre… Je veux la prendre.
Je la pénètre, elle en gémit
rapidement, presque surprise par ses propres sensations. Plusieurs positions
s’enchaînent et bientôt elle se retourne et me tend ses reins, une position qui
me fait découvrir la ronde sensualité de ses fesses entrouvertes et généreuses.
Elles ornent un sexe lisse, rebondi, que je viens pourfendre doucement. Saisir
une telle croupe est un plaisir intense… les courbes d’un violoncelle, et la
musique en plus, car elle gémit alors en continu lors de nos ébats. Un vrai
plaisir de la malmener un peu par des coups de reins plus vigoureux et de la
sentir perdre pied…
Nous nous allongeons après cette étreinte,
savourant ce vin doux exceptionnel que nous partageons dans le verre de ma
femme, buvant à sa santé. Nos discussions sont nourries, nous échangeons sur
nos rencontres, nos parcours, et sur mon épouse…
Peu après, elle s’éloigne dans la
salle de bain pour en ressortir dans une seconde tenue, blanche, dentelle et
tissu fin, chic et sexy à souhait… Je suis surpris et ravi, elle se rapproche
et m’entreprend avec délice. Le désir reprend de plus belle et nous nous
retrouvons plus rapidement dans le feu de nos envies, je veux encore la prendre
ainsi, voir son dos se cambrer, l’agripper par les hanches, et lui donner de
plus puissantes vagues de plaisir…
En levrette, je suis à nouveau en
elle, elle me flatte de ses soupirs incessants, sa tête plonge dans les draps,
et je plonge en elle de plus belle… tantôt ses fesses claquent contre mon
ventre, tantôt je me blottis au fond de son antre et me dandine pour la sentir
vaciller par une stimulation plus profonde…
Nous avions parlé de nos envies,
de ce qu’il nous était possible de faire ensemble mais il est une chose que
seules les femmes doivent accorder lorsqu’elles le veulent : offrir leur anus…
J’y ai pensé, à la prendre ainsi, mais je me garde toujours d’en solliciter
l’accueil sans explicite invitation.
Mais la voilà qui saisit mon
sexe, le fait ressortir d’elle puis l’amène entre ses fesses, m’offrant par ce
geste décidé, l’hospitalité de son cul. J’exulte, mais je prends alors toutes
les précautions nécessaires, je me présente avec tact et gourmandise à la lisière
de son interdit. Elle me sent contre elle, je la sens se détendre,
s’entrouvrir, je ne force pas mais l’invitation devient brulante et me voilà
peu à peu disparaître entre ses rondes courbes, je m’enfonce doucement, elle
soupire plus fort…
Une forte excitation me pousse à
contrôler mes mouvements en elle, je m’oblige à la plus grande attention, mais
elle ne me donne aucun signe de prudence ni de méfiance, et les va et vient se
font plus longs, plus rapides. Elle se débride… Cette frénésie ne peut durer
trop longtemps, elle me dit bientôt « viens dans mon cul ! » Ces
mots me font l’effet d’un coup de fouet, il me faut peu de temps pour
acquiescer et jouir en elle de la sorte, puissamment, un orgasme qui vint
achever ce régal, nous allongeant sur le
lit humide et chaud…
Nous reprenons notre souffle,
puis elle s’absente dans la salle de bain d’où je l’entends se murmurer à
elle-même ses émotions encore présentes, ce qui me fait sourire…
La discussion reprend, le temps
passe agréablement et file sans demi-mesure… Nous sommes encore nus et nous
n’avons pas froid, si bien que nous restons proches et que quelques caresses
viennent bientôt raviver le désir sur ma peau…
Sa main parcoure mon torse, puis
ma jambe ; ses doigts s’attardent ensuite sur ma cuisse et remontent
lentement vers mes parties intimes, puis ma verge reposée… elle me regarde en
me caressant, ce qui me procure un renouveau de vigueur. Elle me demande de
quelle manière j’aime être masturbé ; je lui réponds que la douceur et
l’enveloppement de mon sexe ont ma préférence. Elle saisit mon sexe, referme
sans pression ses doigts dessus puis commence à me masturber de haut en bas,
lentement ; je lui dis alors « oui… comme ça… » Je deviens
raide, je pose ma main sur elle avec la même délicatesse, je lis sa jubilation
de me rendre dur et de contempler ma verge dressée dans sa main…
Nous nous embrassons, je caresse
ses seins nus, je les masse, je les convoite, et j’ai l’impression qu’elle guette
ce désir en moi… J’ai appris plus tard que mon épouse lui avait confié que
j’aimais beaucoup glisser mon sexe entre de beaux seins et ce n’était pas resté
lettres mortes…
Elle se positionne sur le dos, sa
tête à la tête du lit, et m’invite à lover mon membre entre ses seins qu’elle
fait gonfler entre ses mains. J’étais déjà dur, je durcissais encore devant son
sourire coquin… J’enjambe ma complice et viens la chevaucher à hauteur de ses
côtes, je pose ma verge humide sous ses
rondeurs lisses qu’elle presse alors l’une contre l’autre pour m’enserrer
généreusement…
Mes reins entament un balancier
lent et ample, mes fesses frottent son ventre, elle me regarde fermer les yeux
et savourer cette enveloppe de soie qui me masturbe avec soin, elle jubile
certainement de satisfaire mon fantasme et m’offre ce plaisir en osmose avec ma
chérie, sa confidente… Elle me sent prendre de plus en plus de plaisir et m’enjoint
à me laisser complètement aller, alors j’accélère à mesure que l’excitation
monte en moi, cette caresse est exquise, ses seins sont vite trempés par mon
sexe qui va et vient plus vite. Elle maintient fermement ses seins autour de
moi, et bientôt, je sens monter mon orgasme ; plusieurs spasmes me
prennent et je déverse alors ma semence sur elle, sans autre souci que de jouir
librement, quel plaisir…..
Nous sommes à présent repus, mais
la jolie dame ne peut repartir sans que j’immortalise la beauté de son corps
qui m’a fait vibrer ; elle est allongée là dans sa belle lingerie, et se
prête avec plaisir à une séance photo improvisée … Je garderai ces images en
plus de mes souvenirs, et je me délecte déjà en pensant au récit que je ferai à
mon épouse une fois rentré.
Oh ! Quelle rencontre... la revivre avec ces mots si délicats
RépondreSupprimerRessentir ses effets encore à ce jour ! Un pur bonheur que de vivre de telles émotions avec la complicité de madame.
Vivement la suite de ce partage corporel exquis...
Je vous embrasse. MISS Betty