Après des échanges virtuels via nos fiches respectives sur
internet, cette jeune femme est décidément attirante, mystérieuse, mais claire
dans ses envies et en confiance avec moi me dit-elle bientôt; nous convenons de nous échanger nos téléphones
pour discuter par sms…
De fil en aiguille nous parlons de nos limites, envies,
fantasmes… une discussion qui annonce une bonne entente… Je me mets toujours à
la place des femmes seules qui rencontrent, qui plus est chez l’homme, tout
pourrait leur arriver et je me pose donc les questions qu’elles se posent, je les
questionne sur leurs doutes légitimes, j’ouvre toujours la possibilité de
stopper quel que soit le moment, parce que le plaisir ne vaut que s’il est
partagé…
Se livrer à une personne inconnue, se donner et prendre à
l’autre ne sont pas des choses légères, mais sacrées, et aucun plaisir ne vaut
assez pour ne pas considérer l’autre comme on veut être considéré… Je ne
connais pas son vécu, son histoire, je sais seulement qu’elle désire cette
rencontre, autant que moi, alors nulle bienveillance n’est infondée.
Mais le temps passe, les discussions sont nourries ;
vient le jour de la rencontre… Nous convenons que je serai à la gare de chez
moi pour l’accueillir à la descente de son train, que nous irions boire un café
et prendre nos repères, un dernier test avant de nous décider à nous retrouver
dans l’intimité de ma maison : va-t-on s’entendre, et se donner
envie… ?
Un sms montrant une photo de ses mains tenant un café dans
son train pour me dire que c’est parti, et voilà, j’ai cette petite boule au
ventre, je suis prêt, rasé, habillé, impatient !
Je trépigne sur le quai mais bientôt le train arrive et je
me poste de façon à être visible et je commence à dévisager les voyageurs en
quête d’une silhouette fine, aux cheveux longs chatains, et au visage réservé.
Je l’aperçois enfin, elle m’a reconnu et s’avance vers moi,
le sourire contenu, mais le pas décidé, une bise et puis nous voilà partis en
direction d’une brasserie non loin de là pour nous poser devant un café. Il ne
faut pas longtemps et peu de sujets communs pour détendre un peu les gorges
serrées et laisser poindre le plaisir pudique d’une attirance qui se confirme…
Quelques échanges de regards plus complices, assis face à
face et les sourires se dessinent, le désir se fait sentir de part et d’autre
de cette petite table ronde. Nous partons donc en voiture vers ma maison, vide
de son quotidien remue-ménage ; j’envoie quelques message à ma belle pour
lui dire que tout va bien, que le feeling opère et que je serai bientôt dans la
chaleur d’une étreinte avec cette inconnue, plutôt petite de taille, affirmée,
vêtue comme tous les jours, sans aguicher le moins du monde…
Nous nous posons sur le canapé, nous savons que nous nous
désirons, mais ce fameux trac, celui que nous ressentons lorsque nous savons
que nous allons mélanger nos corps mais que nous ne basculons pas encore dans
un rapport sexuel… j’aime presque faire durer ce moment juste avant, à la
manière de préliminaires pendant lesquels je sais ralentir les stimulations de
mes partenaires pour faire encore monter l’excitation…
Mais au bout d’un moment, les mots sont moins nombreux et
les regards se fixent l’un dans l’autre ; sa respiration ne laisse aucun
doute, le moment est venu, la tension sexuelle est palpable, je m’approche
alors avec une phrase qui la fait sourire, moi aussi, mais qui fait de mon
approche, une intention rassurante, mais décidée…
Nos bouches se trouvent très vite, ouvertes et affamées…
nous inspirons à l’unissons comme pour plonger dans l’eau en apnée, les langues
se mêlent avec vigueur, tournent, se bousculent presque, se pressent comme une
ruée charnelle… je mesure son désir, son affolement retenu alors par son
éducation, mais la voilà enfin palpable, cette petite furie qui me désirait
fort… Et je sens monter en moi une chaleur électrique, ce baiser me fait
durcir…
Mais alors que les langues nous font déjà brûler, nos mains
se sont déchainées aussi. Je la saisis entre mes doigts pour sentir enfin son
corps, ses muscles, ses côtes, ses reins, ses fesses…. Je la déshabille comme
je peux, ne pouvant décoller ma bouche de la sienne, dévoreuse; mais je recule alors
pour lui ôter son pull, la regarde accroupie, en débardeur : son cou, ses
bras nus et son sourire, puis la forme de ses seins contenus dans ses
sous-vêtements, ses hanches se dessinent sous mes yeux … un corps ondulant,
svelte, et bouillant, un sourire qui ne demande pas de contemplation mais une
étreinte plus sauvage…
Le corps à corps est si chaud que nous nous effeuillons
vite, elle tire sur mon tee shirt, je suis torse nu, elle jette sa bouche
gourmande sur mon torse, lèche ma peau et m’enflamme… je caresse ses cheveux
longs en bataille, j’attrape son débardeur, je frôle sa peau, elle soupire,
remonte embrasser mon cou…
Alors je veux qu’elle ôte son jeans, je l’allonge sur le
dos, je la déshabille avec un peu plus de calme, je reprends le dessus, et je
profite de ces minutes pour caresser son ventre, je déboutonne, je fais glisser
le tissu le long de ses jambes, découvrant la finesse de sa dentelle, la soie
de ses jambes, ses pieds nus…
Je plonge mon visage sur son ventre, puis je descends sur
son échancrure, je respire son parfum intime et il m’électrise les reins…. Je
la relève et, face à elle, contre sa peau, je passe mes mains dans son dos pour
dégrafer son soutien-gorge… quelle délectation pour moi d’ouvrir cet écrin
chaud et parfumé d’où se libèrent les plus belles courbes d’une femme : sa
poitrine…
Nous sommes face à face, à genoux, à demi nus, elle offerte
à mes yeux, mes mains enveloppent en douceur ces joyaux excitants aux pointes
dures et dressées, je les saisis avec entrain, enroule mes doigts sous ses
galbes de velours, elle se cambre de plaisir, pousse un long soupir et me
saisis à son tour, entre les cuisses…. Elle ouvre et tombe mon jeans, puis
enveloppe mon sexe encore caché dans mon boxer tendu par sa faute…
Nous communiquons par nos mains, elle m’enserre, je
l’agrippe, elle me frôle, je l’effleure… ses mamelons durs roulent sous mes
paumes puis entre mes doigts, ses doigts glissent sur le tissu noir puis
englobent mes bourses…. Elle en veut plus, moi aussi….
Je parcoure ses côtes, je glisse sur sa hanche, je veux
prendre sa ronde fesse entre mes griffes, la plaquer contre moi, et sentir ses
pointes sur ma peau, je veux ses seins blottis contre mon torse…
Elle ne peut contenir son envie de saisir mon sexe dans sa
main, alors elle fait glisser mon boxer sur mes genoux, mais je réplique et ma
main vient alors se loger sur son dôme brûlant, je sens alors sa culotte
mouillée, je décide de la masser encore vêtue et de lui faire sentir que je
vais la prendre. Elle sent parfaitement ce désir dans sa main qui glisse
lentement le long de ma verge, mais aussi par ma main qui sculpte la forme de
sa vulve avec douceur et fermeté…
Elle se recule, et finit de se dévêtir en me fixant du
regard, jette sa culotte, puis me met nu aussi avec énergie… Elle me repousse
d’une main, elle se baisse alors en caressant mon torse avec sa chevelure
et je m’assieds dans le fond du canapé
pour me laisser embrasser, lécher, puis engloutir par cette danseuse gourmande…,
je ferme les yeux de plaisir quand je sens alors sa chaude bouche envelopper et
aspirer mon membre lentement, elle gémit de me sentir aussi raide et m’offre
une fellation intense, et je masse ses seins chauds dans mes mains avec
délectation….
Je ne peux la laisser faire trop longtemps car je sais que
je pourrai m’abandonner ainsi, alors je savoure encore un peu mais je vais
reprendre les rênes… ma main agrippée dans ses cheveux je la relève doucement, et
l’allonge sur le dos…
Je la surplombe alors, l’embrasse à pleine bouche puis je
descends le long de son corps, son cou, son décolleté, ses seins que j’aspire
avec gourmandise, ses côtes, son ventre…. Puis j’applique toute ma délicatesse,
et je viens effleurer le sommet de son mont de vénus, du bout des lèvres, puis
j’entrouvre ma bouche et ma langue vient se poser lentement sur son clitoris…
Elle se tord, elle inspire profondément… je glisse cette langue plus bas, je
découvre sa douce fente humide, je lèche son sexe lentement, j’aime commencer
très subtilement et sentir ses frémissements lorsque j’atteins ce qu’elle
attend… je prends mon temps, je tourne autour, je le sens durcir à mesure que
j’augmente la pression de ce contact trempé… elle agrippe alors ma tête pour
que je reste encore, pour que je lèche plus fort, ses reins impriment une danse
et me donnent la cadence, je la suis, elle respire plus fort, plus vite, elle
gémit, je ne la lâche plus… Je veux qu’elle explose et je deviens infernal,
elle se tord encore, son sexe et ma bouche coulent et glissent l’un contre
l’autre, j’accélère encore, elle se raidit, m’agrippe plus fort et se tait,
s’immobilise… Puis elle crie, ondule vigoureusement, tremble et resserre les
genoux autour de moi, elle jouit, se libère, s’offre et s’abandonne dans un
soupir de plaisir qui me flatte, me touche et m’excite encore davantage….
Je me redresse et échange un sourire complice, j’aime voir
ce plaisir sur son visage, pour y trouver la satisfaction d’avoir provoqué
toutes ces sensations… Elle, se tient allongée, ses jambes s’ouvrent et offrent
son sexe ouvert à mon regard et ma convoitise…
J’habille ma verge d’un préservatif, je me redresse alors et
me tourne vers elle, je redresse la tête et la regarde en me mordant la lèvre,
je garde le contrôle encore mais je suis bouillant de désir. Je m’approche,
posant mes mains sur ses genoux puis glissant sur ses cuisses et ses reins. Mes
cuisses frôlent ses fesses, je saisis mon membre, je l’approche de son
entrecuisse et le fait effleurer ses petites lèvres, son clitoris encore gonflé,
je joue avec elle un peu encore… Je me présente au bord de son antre
ruisselant, puis j’engage lentement mon membre, j’entre à peine pour guider le
tout début de mon gland. Alors je m’allonge sur elle, je ne l’écrase pas, je la
surplombe, je l’observe réagir au contact de ma queue, elle ferme les yeux et
inspire de surprise et de délectation, ce qui m’électrise.
Je commence alors à la pénétrer, doucement, comme j’aime que
ce moment dure, le plus possible, pour savourer ce cadeau, pour sentir la texture
de sa fente, de son vagin brûlant… j’avance, je disparais en elle, elle s’ouvre
sur mon passage, je m’enfonce en elle dans un soupir et dans son gémissement…
je ferme les yeux, suspendu à ce délice, mon ventre arrive contre le sien, et
la danse débute, je suis raide, elle est tremblante… je me retire, un peu, je
replonge en elle, et chaque va-et-vient fait monter notre excitation, je la
savoure, elle m’agrippe le dos, les fesses, elle me griffe et me pique, alors
je la pénètre plus fort, avec mon poids sur elle ; elle veut que je la
baise, et je veux la posséder…
Elle gémit de plus en plus, me mord, son tempérament
m’invite à la prendre plus fort encore, et j’aime ce genre de jeux. Je décide
d’augmenter la cadence, et de la même manière que je l’ai léchée, je lui donne
des coups de reins de plus en plus appuyés, les claquements contre sa vulve
semblent lui donner de petits coups de fouet, cela m’excite encore plus, je ne
discontinue plus, je la bouscule, elle râle, je laisse aller ma bestialité,
elle abandonne son corps à mon ardeur.
Au terme de ces longues minutes intenses, je veux ralentir
et respirer un peu, je m’arrête de la faire crier, parce que je veux la prendre
autrement, nous reprenons notre souffle. Je me retire, lentement, me relève et
lui fais basculer les genoux sur le côté, lui imprime sur les reins une
rotation pour qu’elle m’offre sa croupe, mais elle le comprend bien vite,
encore animée par ce qu’elle a senti de moi en elle… Elle me tourne donc le
dos, relève ses genoux et soulève, pour me l’offrir, son cul rond et impudique,
son abricot fendu et resserré entre ses cuisses tremblantes…
J’approche sa jolie chute de reins pour y engouffrer ce
qu’elle réclame encore, sa tête enfoncée dans un coussin, offerte… je saisis
ses hanches, je la pénètre encore, avec gourmandise, plonge et replonge sans
cesse en elle avec la ferme intention de la faire jouir encore. Ses fesses
s’écrasent sur mon bas ventre, je l’agrippe, je plante mes doigts dans ses
reins, les claquements sonnent comme des fessées. Ses cris étouffés sont plus
courts, rythmés par mon déhanché, nous accélérons de plus en plus et
l’excitation est plus forte, je sens que l’orgasme qui monte en moi sera
puissant, le sien s’annonce par des cris plus aigus, haletante, tremblante,
nous sommes trempés de sueur. L’électricité me submerge alors de plus en plus,
elle le sent et elle va jouir aussi… Je ferme les yeux, je vais exploser, je me
blottis contre son terrible cul, et soudain, la vague, la déferlante, je ne
peux retenir mon râle, je jouis en elle avec force, elle jouit de sentir les
secousses, les gonflements de mon membre en éruption… Puis, au terme de ces
secondes de temps suspendu, nous nous allongeons, essoufflés, fatigués, un
sourire béat aux lèvres…
Lire ces magnifiques lignes et revivre une rencontre extraordinaire...
RépondreSupprimerDécouvrir ce que ressent l'Autre dans ce récit si authentique !
Un réel plaisir...
Miss Betty
Merci à toi pour ce mot touchant et encourageant ;)
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